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Escapade en Grèce et en Crète - Le récit de nos tribulations :   

 

Nous avons réalisé un périple en Grèce continentale et en Crète durant le mois de juillet 2007.

 

Il ne s'agissait pas d'un raid organisé par le club mais nous avons profité des vacances estivales pour faire quelques repérages et réaliser ce reportage. Voici le récit de nos tribulations ...

 

IMPORTANT : Nous avons tous les relevés GPS du parcours en fichier Garmin exportable sur Google Earth ou dans tout autre logiciel de localisation. Vous êtes membre du club, nous pouvons vous les adresser !

PARIS - Traversée maritime de VENISE à PATRAS - ATHÈNES - Traversée maritime du PIRÉE à HÉRAKLION en CRETE - RAID 4x4 puis retour ATHÈNES par bateau - LES METEORES - Traversé maritime de IGOUMENITSA à ANCÔNE - PARIS

Voir le descriptif

 

Jour 1 - Samedi 07 juillet

 

Réveil à 03h30. Difficile de s’extraire du lit ! Chargement des dernières bricoles et embarquement de toute la famille. Nous quittons le domicile familial à 04h00.

Aucun trafic sur la route, nous traversons la région parisienne sans problème. A 14h00 nous sommes en Italie à AOSTE, après avoir franchi le tunnel du Mont Blanc. Nous quittons l’autoroute pour découvrir une magnifique aire de détente verdoyante où tous les habitants de la région semblent s’être donné rendez-vous.

Quelques bouchons Milan pour cause de travaux, mais nous atteignons Venise pour 07h00. Après 13 heures de route et 1250 km, nous pouvons enfin déployer la tente de toit, ouf !

Je prends contact par téléphone avec nos amis vendéens, mais bien qu’ils soient partis vendredi après midi de la région de Bordeaux, ils ne sont à peine qu’à TURIN. Rendez-vous est pris pour dimanche midi.

 

Jour 2 - Dimanche 08 juillet

 

Matinée tranquille … En revanche le camping est particulièrement bruyant le soir. Les cargos en bord de mer, les avions qui survolent nos têtes et la Discothèque Bar qui distille son ambiance musicale dès 22 heures jusqu’à des heures très tardives.

Bref, les italiens ne dérogent pas à leur réputation.

Toutefois, le camping FUSINA n’a pas que des défauts. Sa situation géographique est son principal atout. En effet un embarcadère situé à 150 m de l’entrée du camping permet de relier VENISE (Quai ZATERE) en 15 minutes par bateau. Un départ est programmé toutes les heures à l’aller comme au retour. Cela nous s’avèrera très pratique car nous n’aurons pas à plier et déplier la tente tout les jours, et en plus pas de parking à payer.

Nos compagnons de route nous rejoignent enfin ! Ils ont été ralentis par les travaux sur l’autoroute.

Après un déjeuner rapide, visite au pas de charge de place St Marc toujours aussi bondée.

 

Jour 3 – Lundi 09 juillet

 

Réveil à 07h30. Nous avons vérifié le peu de discrétion des italiens le soir venu … La nuit fut donc courte. Départ pour Venise vers 09 heures. Visite du quartier du Rialto, le marché aux légumes est très coloré et animé. Les prix sont très attractifs. En revanche, lors du repas nous avons consommé des bières, elles nous serons facturées 07€00 chacune ! Aucun tarif affiché, comment contester, nous nous sommes fait arnaquer. Heureusement j’avais pris le temps de la déguster.

Retour au camping à 15h00 pour sieste bien méritée, nous prenons un peu d’avance pour la nuit à venir.

Demain embarquement pour la GRECE !

Jour 4 – Mardi 10 juillet

Départ. Nous faisons le plein de courses en prévision de notre périple.

A 14h00, les hommes et les enfants vont attendre sur le quai d’embarquement, pendant que les femmes profitent des dernières heures à VENISE pour faire les magasins.

Elles arriveront tardivement vers 17h15, juste le temps d’aller valider nos billets et de nous ranger dans la file d’attente.

L’organisation gréco italienne pour le chargement des véhicules est déroutante. Un bazar sans nom, nous avons d’ailleurs eu le privilège d’assister en direct à une engueulade en règle entre les responsables de quai et  de chargement des véhicules, le tout orchestré par un clone d’Al Pacino bref encore mieux qu’au cinéma.

Jour 5 – Mercredi 11 juillet

Première nuitée sur le bateau. Beaucoup de groupes jeunes à bord sans cabine, aucun espace n’a été prévu pour les accueillir. Partout des personnes couchées dans leurs duvets éparpillées dans toutes les coursives. Nuit encore agitée et bruyante, obliger de sortir de la cabine pour « recadrer » quelques jeunes.

Escales à IGOUMENITSA en soirée, puis CORFOU.

 

Jour 6 – Jeudi 12 juillet

 

Nous atteignons enfin le quai de Patras à 06h00 du matin. Direction Athènes après un arrêt au canal de Corinthe.

Ce canal est creusé à travers l'isthme de Corinthe pour relier la mer Ionienne à l'Ouest, à la mer Égée, à l'Est. Le canal de Corinthe fait donc du Péloponnèse une île, puisqu'il sépare cette péninsule au reste du territoire grec.

Le canal mesure 6343 mètres de long et 21 mètres de large. La tranchée atteint une profondeur maximale de 52 mètres. Il permet aux navires de moins de 10.000 tonnes et de moins de 8 mètres de tirant d'eau d'éviter un détour de 400 km autour du péloponèse.

Il a été construit entre 1882 et 1893, à l'initiative des Français. Ça vaut le détour pour la photo, mais c’est tout. Le site n’est pas mis en valeur, beaucoup de circulation.

Anne-Marie et Gérard optent pour une ballade le long de la cote. Nous préférons regagner ATHÈNES par l’autoroute pour aller flâner dans le quartier de la PLAKA au pied de l’Acropole.

Embarquement pour la CRÈTE sur le port du PIRÉE à quelques kilomètres d’ATHÈNES.

     

Jour 7 – Vendredi 13 juillet

Arrivée à HERAKLION à 06h00. Nous nous dirigeons vers MALIA, pour nous installer au camping SISSI à l’ombre des oliviers. Piscine d’eau de mer débordante avec sur la mer, le rêve… Les filles profitent avec excès de la piscine, elles sont ravies.

 

Jour 8 – Samedi 14 juillet

 

En début de matinée, nos compagnons de route nous annoncent qu’ils ne souhaitent plus continuer les vacances en notre compagnie. Il est vrai que le voyage nécessite beaucoup de transports (bateau + voiture), et lorsque  l’on n’aime ni l’histoire antique, ni les sites archéologiques, ni la découverte des cultures étrangères cela limite quelques peu l’intérêt du voyage…  Nous apprendrons à la fin de notre périple qu’ils ont anticipé leur retour en France.

Cette séparation ne remet pas en cause nos projets de visite et notre façon de voyager. Nous continuerons dorénavant seul à travers les pistes. Nous nous promettons d’être plus prudent que de coutume et de ne pas nous engager dans des passages qui peuvent devenir périlleux, où l’assistance d’autres personnes est parfois salutaire.

Après un adieu au camping et un dernier plongeon dans sa piscine, en route pour les chemins crétois, cap plein sud !

Nous nous dirigeons avec des cartes allemandes au 1/100.000 ème  assisté du GPS et du compas. Marie-Pierre arrive nous trouver des passages sur les pistes vallonnées et bordées d’oliviers. Bien que la carte manque de précision et que tous les chemins ne soient pas répertoriés, après quelques hésitations et erreurs d’orientation, nous apprenons à nous repérer. Nous atteignons AGIOS NIKOLAOS (Saint Nicolas)  pour une halte déjeuner.

Situé dans la baie de MIRABELLO,  ses petites plages de galets ou de sables fins en font un endroit agréable.

Au centre de la commune se trouve le lac VOULISMENI. Ce joli bassin d’eau douce est bordé de cafés, de tavernes et de boutiques. Jadis on le nommait "bassin d'Artémis" et depuis 1870 une voie navigable le relie au port. Ce lac réputé "sans fond" a en réalité une profondeur de 64 m.

Nous allons déjeuner au bord du lac, les filles passent la moitié du repas à nourrir les poissons avec de la mie de pain.

L’après midi, cap à l’ouest, nous traversons d’abord le village de KRISTA, la route devient très serrée, nous devons parfois monter sur les trottoirs étroits pour pouvoir tourner. A la fin du village, un virage en épingle vous emmène sur une route goudronnée assez abrupte. La route se transforme au bout de quelques kilomètres en une vaste piste à flanc de montage qui offre une vue magnifique sur la baie d’AGIOS NIKOLAOS.

Après quelques hésitations, nous trouvons une piste défoncée par les eaux qui nous ouvre l’accès au plateau de LASSITHI célèbre pour ses moulins à vent.

Le plateau du LASSITHI est situé à environ 900 mètres d'altitude et semble se dissimuler à l'abri des montagnes. C’est une cuvette marécageuse et fertile. Le plateau est parcouru par une rivière qui a besoin d'être curée pour éviter les inondations. En effet le plateau est en contre bas des montagnes qui l'entoure. Les éoliennes, malheureusement remplacées par des motos pompes, servaient à pomper l'eau, pour l'irrigation de ce marécage pour arroser les jardins potagers, les arbres fruitiers qui couvrent la totalité du terroir. Il y a également à signaler la présence de nombreux troupeaux de moutons.

La température est fraîche pour passer la nuit, nous décidons de poursuivre notre route vers  l’ouest vers KASTELLI. Nous empruntons une piste sinueuse pour atteindre une aire de bivouac à une altitude inférieure.

Quelle erreur, Les reliefs très escarpés ne permettent pas d’installer notre campement ! Nous devons poursuivre notre chemin, d’abord au travers de grandes pistes désertiques puis au travers des chemins serrés et tortueux des oliveraies en pente.

Nous finirons par trouver refuge en fin de journée, dans une oliveraie dans la plaine au sud de KASTELLI.

RETHYMNON ou HANIA pour demain à voir …

 

Jour 9 – Dimanche 15  juillet

 

 

C’est HANIA (CHANIA  ou LA CANEE). Cette très jolie ville a perdu son statut de capitale de CRETE en 1971. La richesse de son architecture est le témoin des empreintes laissées par les Vénitiens et les turques.

Cruellement bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, La Canée possède un charme certain avec son vieux port vénitien et son phare du XVe siècle. La plupart des bâtiments détruits ont été restauré avec intelligence pour devenir des hôtels, des magasins ou des bars. Malgré les trop nombreux touristes la ville n’y a pas perdu son âme.

En revanche la périphérie ressemble aux stations balnéaires surpeuplées hexagonales, navrant ! Il faut dire que la proximité de l’aéroport et d’Héraklion y est pour beaucoup dans ce développement anarchique.

Pas trop de choix pour le camping, bien que les guides indiquent deux campings, nous n’arrivons qu’à en trouver qu’un seul. Tarifs corrects, mais bondé, les emplacements sont minuscules, belle piscine toutefois.

 

Jour 10 – Lundi 16  juillet

 

Nous quittons la voie rapide à KISSAMOS-KASTELLI (sans intérêt particulier) et nous regagnons la péninsule sauvage et isolée de GRAMVOUSSA. Un chemin de terre longe cette pointe pour arriver un peu après l’église d’AGIA IRINI, beaucoup fréquentation à cette saison. Depuis l’église, il descend jusqu’à la plage de BALOS avec du sable blanc et fin au cœur d’une mer de couleur vert émeraude.

Cette pointe est formée par des rochers  et recouverte de buissons de Thym et d'origan et de nombreuses fleurs.

Du fait de sa situation stratégique, les Vénitiens ont fortifié GRAMVOUSSA et ont construit un château sur les hauteurs des rochers à pic.

Nous rebroussons chemin pour traverser la presqu’île pour atteindre toujours par les chemins au travers des collines couvertes d’oliviers la plage de FALASSARNA. Le décor est superbe, avec cette magnifique vue sur la mer, dommage que les trop nombreuses serres en plastique blanc gâchent un peu le paysage. A part quelques tavernes et petits hôtels, la région est plutôt désertique et n’a pas subi (encore) la pression touristique et de ses tours opérateurs.

Nous passerons une après-midi tranquille sur la plage, bains de mer et châteaux de sable. Seul de terribles bourrasques de vent viendront tenir cette quiétude.

Enfin de journée, nous décidons de reprendre la route pour nous abriter de vent devenu trop important.

La route et les chemins menant à SFINARI sont étonnants, beaucoup de rocaille, et falaises abruptes permettant d’embrasser de nombreux panoramas avec la mer en toile de fond. 

SFINARI un petit village paisible, bordé d’une plage de galets, la calme et la tranquillité assuré. Une aire de camping est mise a disposition des rares clients du restaurant local. Le confort y est sommaire douche sur la plage à l’eau fraîche des montagnes !

 

Jour 11 – Mardi 17  juillet

 

Départ tardif. Cap au sud vers le lagon d’ELAFONISSI par les pistes du bord de mer.

En chemin nous rencontrons un vieux crétois sur âne. Il pue autant que son âne sinon plus … Un mélange insoutenable d’huile d’olive rance, de vin résiné et de crottes de biquettes, bref une horreur ! N

 

Nous coupons à travers les montagnes parfois abruptes mais les pistes restent larges. Il n’est pas rare de croiser de-ci de-là un pick-up de berger parfois avec des moutons ou du matériel dans sa benne. Les villages sont parfois complètement abandonnés preuve qu’aussi ici l’exode rural a laissé ses marques.

Nous nous perdons plusieurs fois dans les villages agricoles où toutes les rues bordées de serres se ressemblent. Nous ne croisons aucune âme pour nous renseigner hormis quelques chiens craintifs.

Nous atteignons PALECHORA notre destination pour en fin de soirée.

 

Jour 12 – Mercredi 18  juillet

 

Journée de repos pour tout le monde. Plage et sieste. Nous réservons des billets pour le ferry pour contourner par la mer les montagnes blanches (LEFKA ORI), jusqu’à CHORA-SFAKION.

 

 

 

 

 

Jour 13 –Jeudi 19  juillet

 

Liaison par ferry-boat en 4 arrêts – SOUGIA – AGIA ROUMELI – LOUTRO – SFAKIA. La cote est désertique et aride. Nous continuons après un repas à SFAKIA notre progression par une alternance de chemins en bord de mer et de chemins montagneux. C’est lors de nos pérégrinations  que nous dénichons le bivouac idyllique à 30 m de la mer, complètement isolé, à l’ombre des arbres déformés par les vents d’hivers. Pour atteindre ce petit coin de paradis, il nous a fallu slalomer avec quelques grosses roches et franchir une partie de sable particulièrement mou et piégeur.

 

Jour 14 –Vendredi 20  juillet

 

Nous quittons notre bivouac d’un soir à regret pour nous rendre à MATALA. Nous alternons chemins et route pour couper au plus court. Nous ferons halte à SPILI sur le versant sud-ouest du mont PSILORITIS et ses fontaines de l'époque vénitienne formée d'une vingtaine de têtes de lions.

Nous garons notre 4x4 derrière un couple de belge qui effectue eux aussi un périple en CRETE en Defender 90. C’est l’occasion d’échanger nos impressions et de se refiler les bons tuyaux.

Dans l’après midi nous redescendons en direction de MATALA.

 

Jour 15 & 16 – Samedi 21 et Dimanche 22  juillet

 

Repos. Visite de MATALA. L'endroit est célèbre pour sa nécropole romaine creusée à même la falaise de calcaire, qui fut investie par les hippies dans les années 1960 et 1970. On dit que Bob Dylan et Cat Stevens y auraient séjourné.

Une chance pour nous la porte du grillage de protection du site n’est pas fermée … super !

Le lendemain visite du palais de Phaistos de petite taille , mais dont les bâtiments furent construits avec soin et avec des matériaux de qualité. En outre, ils n'ont pas fait, comme à KNOSSOS, l'objet de restaurations très importantes, de telle sorte que leurs vestiges paraissent plus authentiques.

 

Jour 17 – Lundi 23 juillet

 

Départ pour ANOGIA. Nous avons effectué 50km, quand je me rends compte que j’ai oublié le chargeur et la batterie de l’appareil photo numérique au camping. Demi-tour et une heure trente de perdue !

Déjeuner à AGIOS VARVANA. Direction ANOGIA par les petites routes car nous n’avons pas trouvé les chemins alors nous dévions par TILISOS. Dès l’arrivée à ANOGIA nous prenons la direction de la grotte de Zeus par la route qui serpente dans la montagne et le plateau de IDA. Retour en début de soirée à ANOGIA et nuit à l’hôtel Marina 50€ la nuit pour quatre. Excellent accueil et belles prestations hôtelières, la patronne adore la France, elle arborait fièrement un tee-shirt PARIS avec une tour Eiffel. Il perdure à ANOGIA un inébranlable attachement aux traditions crétoises et à l'esprit rebelle des insulaires. Pot à la terrasse principale d’ANOGIA, vraiment typique, pépés moustachus et femmes en noirs derrières les maisons blanches en contre bas...

C'est ici aussi que se réfugièrent les kidnappeurs d’un général allemand durant la Seconde Guerre Mondiale. En guise de représailles, les allemands assassinèrent la plupart des hommes et rasèrent une bonne partie de la ville.

 

Jour 18 – Mardi 24 juillet

 

Départ pour HERAKLION pour la visite de la ville.

L’après midi visite du site de KNOSSOS, très décevant, beaucoup de béton, cordes de protection etc. Le palais a été restauré de façon hasardeuse l’archéologue Sir Arthur EVANS.

Retour au port en soirée pour prendre le bateau pour ATHÈNES.

 

Jour 19 – Mercredi 25 juillet

 

Débarquement tôt le matin. Route plein nord en direction des Météores. Arrivée au camping de KASTRAKI vers 13h00. Repos et piscine obligatoires, la température frise les 45° à l’ombre !

 

Jour 20 – Jeudi 26 juillet

 

Visite des météores et de ses monastères : St NICOLAOS et le Gd METEORES le matin. Amélie notre fille saigne du nez au restaurant le midi et « tombe dans les pommes ». La chaleur est étouffante, nous décidons de prendre une chambre d’hôtel. Demain nous retournons sur les bords de mer.

 

Jour 21, 22 & 23 – Vendredi 27, Samedi 28 et

 

 Dimanche 29 juillet

 

Nous partons cap à l’ouest vers IGOUMENITSA mais nous préférons bifurquer vers PARGA à 50km au sud. Petite station balnéaire très agréable pour clôturer notre séjour sur le sol grecque. Nuitée au camping PARGA, assez cher 29€ la nuit mais bien ombragé (sous les oliviers dont certains ont plus de 500 ans). Demain embarquement pour l’Italie via ANCONE puis retour à la maison après une étape en à la frontière …

  

 


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